Dimanche 6 décembre 2020

Psaume 6


Lire le texte

Pitié, Seigneur, je suis une plante coupée! Et toi… jusqu’à quand m’en voudras-tu? Au séjour des morts, qui pourrait te louer? «Chaque nuit, je baigne ma couche de larmes» (v. 7): cette imploration dans le malheur est déjà une ouverture. «Après avoir prié, le prêtre aumônier recueillit quelques larmes qui roulaient sur les joues de la petite malade et à sa demande l’en baptisa – il n’y avait plus d’eau dans cette infirmerie de brousse, mais, dit-il, ‘jamais je n’ai touché d’eau plus sainte que ces larmes de la souffrance d’un innocent’» (d’un témoin anonyme). Une éclaircie dans ce déluge de détresse: l’audace de la foi revient, victorieuse (vv. 9-10); le psalmiste vient de recevoir une pensée de délivrance: l’Eternel a entendu sa prière. Dans son malheur même, il était en relation vitale avec Dieu qui ne reçoit louange que de vivants. De même qu’une prière dans laquelle on a pu s’épancher aboutit à un apaisement, ainsi le psalmiste recouvre la certitude que Dieu l’aime et l’exauce. Prier, c’est vivre «pour de vrai».


Prière: Echo dans les textes de ce dimanche «Tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de Jean le Baptiste; ils se faisaient baptiser par lui en confessant leurs péchés.» (Mc 1,1-8) «Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, mais il fait preuve de patience envers vous… pour que tous parviennent à la conversion.» (2 P 3,8-14) Cantique «PsC» n° 254; «Alléluia» n° 45-10  

Référence biblique : Psaumes 6

Commentaire du 07.12.2020
Commentaire du 05.12.2020